Réflexion

Une Très longue absence

Wahou, je m rends compte que ça va faire des mois que je n’ai pas donné de nouvelles ici… Alors je vais essayé de faire un résumé de tout ce qui se passe actuellement dans ma vie.

Dans mon programme, j’avais prévu de rester jusqu’à mars chez ma mère, et puis de reprendre la route du voyage, mais entre temps, un maman que je connais, cherchée désespérément une baby-sitter pour ses 3 enfants (problème de nounou), alors je suis restée. Puis comme pour tout le monde, le virus et avec lui, le confinement est arrivé alors me voilà confinée chez ma maman. Je suis heureuse de ne pas être partie. Car seule, j’aurais eu du mal à gérer le stress de tout ça.

Bref, comme tout le monde le confinement nous apprend à nous remettre en cause… Je pense que pour moi, les études c’est fini, ou alors en grande pause. Le système scolaire n’est pas fait pour moi, trop de pression, trop de mal être, trop de stress. Je l’ai toujours très mal vécu alors pourquoi y retourner ? Pourquoi me torturer avec des études qui me rendent dépressive?!

Alors fini pour moi la psycho (la formation car les livres, je les dévore toujours). Mais qu’est-ce que je vais pouvoir faire de ma vie, je n’ai pas de diplôme… Puis un rêve est revenu incidieusement, celui de vivre « hors système », de vivre en autonomie, ou le plus possible, d’avoir mon jardin, et des panneaux photovoltaïques, utiliser l’eau du puit, et avoir mon petit élevage. J’en ai parlé avec ma famille (ma mère, ma soeur et son mari). Au début, ils étaient partant, vivre tous dans la grande ferme familiale et la rendre autonome pour vivre en autonomie le plus possible. Mais le confinement oblige, nos caractères très distincts ont explosé… Vivre ensemble, les uns sur les autres n’est pas fait pour nous… Alors grande réflexion… Ma mère parle alors de nous répartir les terrains pour que chacun y trouve son compte, alors nous voilà dans la réflexion de l’héritage avec ma soeur… Dur dur…

Finalement je ne perds pas mon idée, vivre au maximum en autonomie, mais se lancer seul, c’est dur… Et puis trop de questions, est-ce que je reste dans la maison familiale, est-ce que je trouve un autre terrain, est-ce que je cherche un travail fixe, ou le salaire que je gagne en aidant ma soeur à sa ferme me suffit pour le moment… Trop de choix s’offre à moi et c’est aussi ça la liberté, j’aime cette sensation que j’ai de pouvoir faire ce que je souhaite de ma vie, d’être libre de choisir mon avenir. Alors pour le moment c’est réflexion, mais dans le bonheur. En ne perdant pas de vu, l’idée de faire un tour du monde en vélo

Je découvre que je suis libre, ma vie n’a pas un chemin tout tracer, à moi de choisir où je souhaite aller !!

Bien à toi

Non classé·Novembre

La Reprise

Lundi 4 Novembre

Demain sur mon chemin, je pars seule sans escorte🎶

Hier soir, j’avais cette phrase issue d’une chanson que je n’arrive pas à retrouver, en tête. Elle était bien de circonstances. J’ai passé trois merveilleuses semaines en compagnie de mon frère et de mes nièces. Jamais je n’ai autant profité d’eux et c’est quelque chose que j’ai réellement apprécié. J’espère pouvoir remettre ça bientôt.

Du coup me voilà repartie en direction de Lyon. J’ai hâte de retrouver mes ami.e.s. première étape, Niort, où j’ai trouvé un hébergement par le biais de Warmshower (je te laisse découvrir ce merveilleux site, si tu ne connais pas encore.) J’ai essayer de faire un itinéraire potable et j’en ai pour 60km. C’est largement faisable. Alors me voilà heureuse de repartir, fière sur mon vélo, mais la gorge nouée par cet au revoir. Première galère, je me retrouve de nouveau sur une grande route à 130km/h, il faudra vraiment qu’à l’avenir, je fasse plus attention à ça… Alors je contourne mon itinéraire et par hasard je tombe sur la vélo Francette, une voie verte, qui je sais qu’elle relie La Rochelle, Niort. C’est parfais, je la prends. Le premier panneau que je croise m’indique de Niort est a 80km, tant pis, je continue sur la voie verte, je suis attendue et je les ferrais. Je suis heureuse de remonter en selle, j’avoue que ça me manqué. La voie verte passe en plein les marées Poitevins, qui ont débordé. Alors j’ai essayé la fonction Pédalo de Eyota. Au début sans soucis, l’eau ne montais qu’au niveau des pédales, mais bien vite mes pieds étaient dans l’eau. Je ne voulais pas faire demi-tour alors j’ai continué comme je pouvais, à vu de nez je dirais que j’ai pédaler environ un kilomètre dans l’eau. Sans réel soucis, j’ai juste très froid aux pieds…

Peu après cet épisode, je croise une vache en liberté. Au fond de moi je paniqué au fur et à mesure que je m’approche d’elle. Et si elle me charge avec ses cornes ? Je n’ai pas le choix de passer à côté d’elle. Elle m’a vu, elle paniqué, court d’un côté à l’autre de la route puis finalement s’arrête, tout en ne me lâchant pas des yeux. Je fais le choix, totalement fou de passer malgré tout. Une fois à sa hauteur je vois qu’elle recule affoler, puis recule pour prendre de l’élan, dans son regard je vois qu’elle veux charger. Ni une ni deux je fonce, je ne me retourne pas et je pédale, je pédale, je ne veux pas savoir ce que fait cette vache. Je suis essoufflée, je n’ai pas le choix de m’arrêter. Heureusement elle ne m’a pas suivi… Bichette elle fut aussi paniquée que moi je crois… J’ai eu chaud.

En arrivant sur Niort, j’ai le même problème, l’eau à envahi la voie verte, mais cette fois pas question de traverser, il y a énormément de courant, alors je coupe à travers champs et rejoint une route.

Finalement, je rencontre mon hôte avant même d’arriver chez elle. Elle m’interpelle dans la rue et le demande si je suiss à tout hasard, Zoé. Une soirée bien agréable après une journée bien fatiguante ! Merci à elle.

Bien à toi

Non classé·Octobre

Le Réel Sans Argent !?

02 octobre

Aujourd’hui trop de fierté.

Réveil sous la tente, il pleut, mais dans la tente pas une goutte d’eau, que c’est agréable. Je prends un peu mon temps pour plier bagage, je n’ai pas vraiment envie de pédaler sous la pluie. J’ai de la chance, la pluie cesse, pour laisser la place au vent… Je ne sais pas ce que je préfère… Le vent me ralentie à tel point qu’en descente, je n’arrive même pas à dépasser les 10 km/h… J’ai bien trop l’impression de faire du surplace. Journée courte en kilomètres mais longue en durée. En plus détour sur la route, je me retrouve coincée par des travaux c’était un peu dur de m’en sortir. Je commence à en voir raz le bol de manger des pâtes, objectif de demain, demander à manger. Puis arrive 16h30, l’inquiétude monte, je me suis interdis de dormir en camping ce soir, alors pas le choix je vais devoir demander…. J’arrive dans un village, parfait ! Bon je retarde le moment, je me dis que je demande qu’à partir de 17 heure, puis 17h15. Bon stop, je n’ai pas le choix de demander alors je vais le faire. J’entre dans le village, je croise d’une petite dame qui fait le ménage devant chez elle, inspire, expire, aller je me lance. Elle est emballée par mon projet, est très curieuse et pose plein de question, malheureusement elle n’est pas chez elle, et dort chez son fils qui n’est pas là… Tant pis… J’ai un peu le coeur gros, mais c’est pas grave. Je fais le tour du village, c’est un peu mort quand même… Ah j’entends du bruit, je sonnes, j’entends une madame qui s’énerve… Oupsi qu’est ce que j’ai fait…. Elle m’ouvre gentillement mais refuse ma demande, et comme elle vient d’emménager, ne connait personne qui pourrait m’accueillir. Bon ce village ne me plaît pas, trop vide et sans personne. Je prends une route au hasard et sonne à toute les portes, aucune ne s’ouvre. Finalement j’arrive devant une ferme, cette fois c’est la bonne, j’en suis sûre, en plus il y a une voiture, il y a quelqu’un. Je sonne, un homme assez imposant arrive, je lui explique mon projet et surtout ma demande et il me propose un bout de terrain pour ma tente, à condition d’être discrète. Je lui promets de l’être, trop heureuse d’avoir trouver un lieu où poser ma tente. Il me propose même de cueillir quelques pommes de ses pommiers, ce que je fais avec plaisir. Je ne mangerais pas que des pâtes ce soir.

03 Octobre

Départ matinal, j’ai encore pu assister au lever du soleil, j’adore ça. Journée très agréable, « un peu » froid sur le matin, bonnet gant et écharpe n’était pas de trop, mais pas de vent, ni nuages, le soleil a fini par me réchauffer. J’ai enfin retrouvé une route bétonnée, c’est agréable car depuis le début du canal ce n’est que du chemin de terre, un peu galère… A midi, je n’y tiens plus, j’ai bien trop faim, faim d’autre chose que des pâtes, alors je suis allée m’acheter de quoi me faire un sandwich… Ce soir, je suis arrivée à Toulouse, et j’ai volontier respecté le contrat que je me suis passée à moi-même, celui de pouvoir me payer un camping auprès des « villes-étapes », la prochaine fois que je me paie ce luxe ?! Bordeaux normalement, si je ne craque pas avant… Je l’espère, sinon, enlèves moi cette carte bancaire dont je n’arrive pas à le passer pour que je vive enfin réellement sans argent… C’est fou comme instinctivement on est rattaché à l’argent… Ce midi j’aurai pu demander au lieu de payer… Mais j’ai choisi la facilité… Encore une fois.

04 octobre

Ce matin, je traine, il fait froid dehors et je n’ai pas envie, je n’ai envie de rien. A mon réveil, je remarque que mes voisins de palier (car dans le camping, les cyclistes ont un emplacement commun) sont eux aussi réveillé. Nous commençons un peu à parler, et nous arrivons sur mon projet de voyage, je leur explique avec entrain, et mon projet les emballe. Finissant leur voyage demain, il me donne leur reste de nourriture, un paquet de riz, deux petits sachets de semoules, un plat de pâtes bolognaise lyophilisé, leur pain de la veille, du thon, un pâté de jambon, une sauce tomate concentrée, 4 sachets de soupe lyophilisé, 4 sachets de thé, 6 pâtes de fruit, une barre de céréales énergétique et un saucisson. Je ne sais plus comment les remercier. Nous continuons nos bagages tout en discutant. Puis je vais faire ma vaisselle, j’y recroise un de mes voisins, il me dit être tout ému par mon projet, et il me sort son porte-monnaie, je refuse, lui expliquant que je souhaite que ce soit vraiment sans argent, mais il insiste, me disant que ça payera le camping de cette nuit… J’essaie de refuser, mais il m’explique être réellement touché par mon projet, il a les larmes à l’oeil, et moi, je ne suis pas loin de pleurer par tant de gentillesse… Je finis par céder et accepte le billet… Toute chamboulée, je luis demande son prénom, Thierry, et son ami s’appelle Henri. Il a un regard tellement ampli d’affection, tel un père à mon égard. Je ne sais plus où me mettre, tellement touchée par tout ça, cela me dépasse, et je n’ai qu’une envie, pleurer, pleurer parce que cet homme m’a touché, pleurer parce que le regard qu’il me porte est chargée d’amour, pleurer parce que tout simplement je suis émue par son affection à mon égard. Il me recommande à de multiples reprises de faire très attention à moi, j’ai l’impression de me retrouver face à une personne de mon entourage qui ce fait réellement du soucis à mon égard. Il m’encourage à continuer mon projet tant que le coeur y est. Il me perce à jour, me parle des émotions qui sont en moi depuis bien longtemps et que je n’ai dévoilé à personne, comme s’il me connaissait depuis toujours, comme si lui aussi avait eu besoin de tout plaquer pour faire le point sur sa vie, comme s’il avait vécu toute mes souffrance. Jamais je ne pourrais te décrire toute les émotions que cet homme m’a fait vivre. Déjà, je ne pensais pas que mon projet pouvait mettre les larmes aux yeux, encore moins à des inconnus… Et puis ce regard paternel qu’il a posé sur moi, cet affection qu’il m’a donné, cette tendresse qu’il avait à mon égard… Tout ça m’a chamboulé… Au moment du départ, je les laisse partir devant, et reste en arrière pour ne pas qu’ils voient mes larmes qui ruissellent sur mes joues. Je ne pourrais pas te dire pourquoi il y avait tant de larmes, tant d’émotions, mais je sais que cet homme m’a touché et qu’il restera longtemps dans ma mémoire. J’ai été touchée par lui, autant que je l’ai touché, je dirais… Les larmes qui ont coulé était pour lui, pour cet homme qui me connaissait vraiment sans me connaître vraiment et je pense aussi que ces larmes étaient pour mon père…

Je reprends alors ma route, arrivée à Toulouse, il pleut. C’est la première fois où réellement je roule sous la pluie… Ce n’est pas très agréable, mais bon il faut bien avancer, alors je le fais. Le midi je mange sous un pont, seul endroit où je ne prends pas la pluie, je me sens réellement comme une SDF… Ma maman a peut être raison, mon choix de vie fait de moi une SDF. Puis vers 15 heures, je rencontre un retraité qui a l’air de vouloir parler, il roule alors à mon allure et me raconte sa vie, je trouve ça agréable, même si j’ai encore un peu de mal à comprendre l’accent du sud-ouest ! Puis je vois le temps passer, 16h, 17h, 18h… Jamais je ne vais avoir le temps de trouver un logement, mais qu’importe, je profite de cette rencontre, et écoute cet homme me parler de son frère, de sa mère, de la société actuelle, du vélo mais surtout de la peinture… Dur dur je n’y connais rien et il doit me définir bien souvent les termes qu’il emploie. Enfin à 19h, il décide de rentrer, il a peur que sa femme s’inquiète. Mais je me retrouve alors sans rien, je ne me vois pas demander un logement à cet heure si tardive et puis je n’en ai pas l’envie. Tant pis, ce soir se sera camping sauvage. Étonnamment, j’ai moins peur, je me sens plus en sécurité ce soir. Je te diras demain si j’ai survécu !!

Bien à toi

Mes ressentis·Non classé

Être Vivante

Depuis que je voyage, il est vrai que je me sens bien plus vivante que lorsque j’étais sur Lyon. Déjà parce que je mobilise mon corps au quotidien, que je sens cette douleur aux genoux, celle de trop forcer au quotidien, c’est une douleur agréable, qui me force à garder pied à terre. Peut être qu’aujourd’hui ma douleur à la cheville me rappelle aussi que je suis bien vivante (je me suis tordue la cheville il y a quelque jours…), elle me lance parfois, lorsque j’oublies tout, elle me rappelle aussi que mon corps à des limites et que je dois apprendre à les écouter. Il faut que je prenne soin de mon corps, c’est lui qui me porte au quotidien.

Ensuite il y a tout mes sens qui me rappelle ma présence sur terre, la vue qui me permet de profiter des paysages, l’odorat qui sens la vase où les vignes, l’ouïe qui entend les oiseaux chanter ou les moustiques voler, le toucher qui me fait mal au contact des ronces ou qui s’adoucit lorsque je m’allonge dans l’herbe, et le goût qui me rappelle que la nourriture n’est pas la raison principale pour laquelle je voyage.

La nourriture, c’est la vrai raison pour laquelle je me sens vraiment en vie. Je connais enfin la faim, cette sensation de vide dans le ventre, c’est agréable de sentir son ventre crier famine. Je ne connaissais pas cette sensation et aujourd’hui elle est un peu devenue mon amie. L’Homme a besoin de manger pour vivre et pourtant dans mon ancien quotidien, je pouvais ne pas manger pendant quelques jours, je ne ressentais pas de manque, aujourd’hui mon corps me rappelle bien souvent que sans manger, il n’a plus d’énergie.

Aujourd’hui, je suis vivante, je le sens, je le sais. Je sais aussi que je suis là où je devrais être, que j’aime ce que je vie, et j’arrive enfin à reprendre contact avec la réalité, la vrai réalité, celle qui nous fait sentir Vivant, qui nous fait sentir bien.

Je me sens enfin vivante ! Peut-être qu’après tout avant, je ne l’étais pas vraiment…

Je suis vivante, et surtout je suis heureuse.

Bien à toi

Non classé·Pas à pas

La Chance

« La vie est une chance, saisis-là »
Mère Teresa

Beaucoup me dise chanceuse de me lancer ainsi, corps et âme dans un projet qui me tient à coeur, chanceuse de pouvoir avoir les moyens de me lancer dans ce périple, chanceuse de pouvoir me permettre de partir un an « sans rien faire de ma vie » et surtout chanceuse d’avoir le courage de me lancer !

Aujourd’hui j’ai envie de te dire que tout cela n’a rien à voir avec de la chance. Non c’est faux il y a une grande partie de la chance, celle d’être née en France, ma mère n’a pas besoin que je rapporte de l’argent pour subvenir à ses besoins, j’ai des amis, une famille qui m’écoute, même s’ils ne sont pas tous d’accord avec ce projet, et j’ai surtout de la chance de n’avoir pas eu besoin de prêt pour mes 3 premières années d’étude. J’ai cette chance là, et ça de plus en plus je remercie le ciel de connaître cette chance. Pour le reste il n’y a aucune chance, je prends juste le culot de le faire. Je n’ai aucune ressource financière, si ce n’est l’argent que je me suis fait en travaillant l’été et les week-ends, que je mettais de côté depuis 3 ans, ne m’autorisant que peu de folie. Malgré le fait de m’être serré ma ceinture, ce n’est pas un gros pactole, mais mon projet peut suivre mon budget si je ne dépasse pas les 5€ par jour, j’ai confiance, je peux y arriver ! Mon matériel je l’ai acquis peu à peu, je n’ai investi que dans très peu de chose, j’ai surtout beaucoup récupéré à droite et à gauche. Le courage de me lancer, je ne l’ai pas vraiment, si tu savais le nombre de nuit que j’ai passé à regretter de n’avoir postulé à aucun master, où je n’arrive pas à dormir, terrifiée à l’idée de concrétiser ce rêve, mais ces nuits ne sont rien contrairement à celle où j’imagine ce voyage, et surtout à tout ces moments où je construis peu à peu mon projet.

Je ne me définis pas comme une chanceuse, pour le moment j’ai plus l’impression d’être une inconsciente qui se lance les yeux fermés et les mains liées du haut d’une falaise. Je suis pétrifiée, mais j’ai l’espoir que la corde qui me retient sera assez solide pour résister au choc. Et si par malheur cette corde viendrait à céder, je sais qu’il y a toujours des cordes de sécurité, celles qui viennent de mon entourage.

Oui je suis chanceuse de pouvoir me donner les moyens de faire ce rêve, mais je suis persuadée que tu as aussi au fond de toi les moyens pour réaliser tes rêves, même les plus fous, fermes les yeux, ne réfléchis plus et saute. Le plus dur c’est de se mettre en action, si la chute est trop douloureuse, remets toi entre les mains de l’humanité des personnes, parce que je suis persuadée que si l’on demande, de l’aide peut nous être fournit, et qu’avec de l’envie, tout est possible !

Bien à toi