Lundi 4 Novembre
Demain sur mon chemin, je pars seule sans escorte🎶
Hier soir, j’avais cette phrase issue d’une chanson que je n’arrive pas à retrouver, en tête. Elle était bien de circonstances. J’ai passé trois merveilleuses semaines en compagnie de mon frère et de mes nièces. Jamais je n’ai autant profité d’eux et c’est quelque chose que j’ai réellement apprécié. J’espère pouvoir remettre ça bientôt.
Du coup me voilà repartie en direction de Lyon. J’ai hâte de retrouver mes ami.e.s. première étape, Niort, où j’ai trouvé un hébergement par le biais de Warmshower (je te laisse découvrir ce merveilleux site, si tu ne connais pas encore.) J’ai essayer de faire un itinéraire potable et j’en ai pour 60km. C’est largement faisable. Alors me voilà heureuse de repartir, fière sur mon vélo, mais la gorge nouée par cet au revoir. Première galère, je me retrouve de nouveau sur une grande route à 130km/h, il faudra vraiment qu’à l’avenir, je fasse plus attention à ça… Alors je contourne mon itinéraire et par hasard je tombe sur la vélo Francette, une voie verte, qui je sais qu’elle relie La Rochelle, Niort. C’est parfais, je la prends. Le premier panneau que je croise m’indique de Niort est a 80km, tant pis, je continue sur la voie verte, je suis attendue et je les ferrais. Je suis heureuse de remonter en selle, j’avoue que ça me manqué. La voie verte passe en plein les marées Poitevins, qui ont débordé. Alors j’ai essayé la fonction Pédalo de Eyota. Au début sans soucis, l’eau ne montais qu’au niveau des pédales, mais bien vite mes pieds étaient dans l’eau. Je ne voulais pas faire demi-tour alors j’ai continué comme je pouvais, à vu de nez je dirais que j’ai pédaler environ un kilomètre dans l’eau. Sans réel soucis, j’ai juste très froid aux pieds…
Peu après cet épisode, je croise une vache en liberté. Au fond de moi je paniqué au fur et à mesure que je m’approche d’elle. Et si elle me charge avec ses cornes ? Je n’ai pas le choix de passer à côté d’elle. Elle m’a vu, elle paniqué, court d’un côté à l’autre de la route puis finalement s’arrête, tout en ne me lâchant pas des yeux. Je fais le choix, totalement fou de passer malgré tout. Une fois à sa hauteur je vois qu’elle recule affoler, puis recule pour prendre de l’élan, dans son regard je vois qu’elle veux charger. Ni une ni deux je fonce, je ne me retourne pas et je pédale, je pédale, je ne veux pas savoir ce que fait cette vache. Je suis essoufflée, je n’ai pas le choix de m’arrêter. Heureusement elle ne m’a pas suivi… Bichette elle fut aussi paniquée que moi je crois… J’ai eu chaud.
En arrivant sur Niort, j’ai le même problème, l’eau à envahi la voie verte, mais cette fois pas question de traverser, il y a énormément de courant, alors je coupe à travers champs et rejoint une route.
Finalement, je rencontre mon hôte avant même d’arriver chez elle. Elle m’interpelle dans la rue et le demande si je suiss à tout hasard, Zoé. Une soirée bien agréable après une journée bien fatiguante ! Merci à elle.
Bien à toi
